, ce héros
samedi
 

je vais me trancher la tête

et hop, plus de problème de coiffeur


21:02  
 
 

Foi de coléreuse, rien ne vaut l'hilarité du verre qui s'éclate.


18:48  
 
 

J'inachève toujours ce que j'ai commencé


18:40  
 
 

Fiche d’identité :
Nationalité : Hurleuse
Activité principale : Hurler.
Description physique : grande bouche, amplitude des poumons
Maladies connues : la Hurle (maladie incurable, très grave, et contagieuse à ce qu’on m’a dit).

Hurler de joie. Hurler de rage. Hurler quand je jouis. Hurler pendant mon sommeil. Lui hurler que je l’aime, mais qu’il faut qu’il fasse la vaisselle. Hurler à la lune. Hurler dans le métro. Hurler sous coke. Hurler sur mon chien. Hurler sur mon boss. Hurler au téléphone. Hurler vers la mer, la voix portée par le vent. Hurler toute seule dans un champ. Hurler en permanence. Hurler partout et en toutes circonstances. Hurler intérieurement.


17:45  
 
 



17:42  
 
 


are you hungry?
are you sick?
are you begging for a break?

are you sweet?
are you fresh?
are you strung up by the wrists?

we want the young blood (la-la-la-la)

are you fracturing?
did you do anything?
are you torn at the seams?
fleabitten? motheaten?

we suck young blood (la-la-la-la)
we want the young blood (la-la-la-la)

won't let the creeping ivy?
won't let the nervous bury me
our veins are thin
our rivers poisoned

we want the sweet meats (la-la-la-la)
we want the young blood (la-la-la-la)


17:11  
 
 

Vracarme
Et il en vint à penser qu'il
n'y avait pas de
second degré, que le secret
n'avait plus de prestige, la confidence,
aucune classe, gesticulations vulgaires
(des bruits sans significations), pas de
promesses, d'extensions, humour limité
jouissance minimale, méfiance —
voilà comment parfois il voyait le monde,
et voià que ce sale monde pouvait à
tout moment se contaminer à ses rêves
il comprenait très bien les déjections
des modernes, leurs cynismes, et leur
manque insensé de goût.









16:42  
 
 

Mode d'emploi:
En cas d'obstruction de la pompe,
Rincez abondamment à l’eau chaude


16:19  
 
 


"Fading : Epreuve douloureuse selon laquelle l'ëtre aimé semble se retirer de tout contact, sans même que cette indifférence énigmatique soit dirigée contre le sujet amoureux ou prononcée au profit de qui que ce soit d'autre, monde ou rival."
Fragments d'un discours amoureux, Roland Barthes




16:15  
 
 

(N on)tropo lyrico.
D'un réseau à l'autre, il manque toujours l'image, la voix, le corps ;
je les invente, je déplace le foyer dans un autre lieu ;
avez-vous déjà
été brûlée ?
Il y a des interdits, ces limites me fatiguent ; trop chaud,
la toile est increvable.
Il n'y a aucune image derrière, pas d'être ; des flammes m'ont
promis que j'aurais le droit de conserver les restes de nos paroles.


15:50  
 
 

"Avide de renouer avec le dehors, sa folie est d'attendre des réponses à
des messages qu'il n'envoie plus." L.R. des Forêts.



15:38  
 
 

Caché, cachotier, casque, cascadeur, casseur de hype, casse-pied, casse-dalle, cassis, caca, castagnette, calmant, couchée...


14:53  
 
 

9 Muses

Calliope, la poésie épique; Clio, l'histoire; Euterpe, suceuse de flûtes; Melpomene, la tragédie; Terpsichore, le chant et la danse; Erato, la lyre et la poésie érotique : année 69; Polymnie, pour les hymnes aux dieux; Uranie, l'astronomie; et Thalie, pour la comédie

9 muses mais pas une seule pour la sculpture, pas une, tu imagines?


14:31  
 
 

Autologue.
# -1
Je ne pourrais le percevoir qu’à distance, comme si je me souvenais
de la vie d’un mort.

Et pourtant les bruits, les paroles des autres sont si près de lui,
que je le vois maintenant, presque sous mes yeux.

Tout est prêt.

« Il ne me reste plus qu’à m’en emparer. »

Là. Rien au-delà. Présent.

Tentation de ne voir plus que les choses minuscules.
Tentation de n’aimer que l’ombre dévorante
de l’amour que je ne mérite pas.


C. m’a confié :

« peur dans un grand restaurant de mettre à hurler, à
danser nue sur une chaise. »


Mais toute allusion à la vie est un déchirement,
comme si je bafouais son silence,
son secret.

Viol du réel par le langage, c’est très sérieux et
vraiment ressenti comme tel.

Fermeture des yeux du héros, main saisissant le front
stressé de notre homme, extinction de la lumière, fermeture du lieu.



13:40  
 
 

#23
Parole vaine du héros.
La voix souveraine, elle revient, c’est ça : tressautements de sensations
et je parcours le temps, je revis en une minute les dernières journées,
et je vois un esprit insatisfait, une tête bien faite. E. m’a dit que j’aimais la douceur
de mon visage. Est-ce ainsi qu’il faut lire les traits du héros ?
Douceurs sourdes.
Je ne vois pas pourquoi je m’interdirais de relier mon bonheur à l’écoute
d’une cantate. Et si la quête du héros c’était de se rapprocher de dieu ?
Ha non. Pas sérieux. Pas aujourd’hui. Pas dans l’époque.
Et je me tairais enfin ? A la droite ? Le ciel ? Oui j’aime regarder le ciel.
Mais cela ne prouve rien.
Le héros veut anticiper, brûler des étapes, se brûler la vie
pour un chemin somptueux.
Est-ce que je mérite cette éternité ? Cette facilité ?
J’écoute donc la voix souveraine de Barbara Hendriks
au nom du père inconnu. Et j’attends.
Posture essentielle du héros, chasseur grotesque ; mouche aux ailes d’anges.



13:02  
 
 

Cette loi de l'alternance est aussi un motif, ou plutôt une épreuve
qu'il faut accepter, sans ressentiment ; lorsqu'une phase d'abattement
rend le travail impossible, espérer pouvoir à nouveau retrouver
ce pouvoir de dire, d'exister en somme puisqu'on a pu enfin accepter le péril,
car cette loi est bien entendu une machine infernale !


12:56  
 
 

ce matin, Igor a essayé de me faire croire que c'était la fin du monde.
la FdM, comme il disait.
moi, je venais de me réveiller, je buvais mon café alors je me suis dit "pourquoi pas, après tout ?"
ça ne m'a pas vraiment bouleversé.
et puis vous savez, j'y croyais presque à son histoire.
c'était plausible après tout.
la fin de tout, ça n'avait rien d'extravagant.
la FdM



04:25  
 
vendredi
 

- Acheter du feutre pour les pieds de mes fauteuils qui rayent mon parquet
- Enduire mon parquet d'un mélange d'huile de lin et d'essence de thérébentine (salon + bureau)
- Lancer une machine de blanc (serviettes, torchons, draps...)
- Changer les draps (ça commence à faire longtemps)
- Trouver une hache de poche (avec un manche en bois, c'est plus rustique -> Bricorama.)
- Prendre rendez-vous avec la victime
- Te chercher à la gare
- Présenter mon travail à Avril.exe (je sais même pas ce que c'est que ce truc)
- Aller à un apéro surprise (si il est confirmé)
- Rentrer
- Te faire l'amour toute la nuit durant (pas trop quand même, parce que dimanche j'ai du boulot)


23:40  
 
 

Le syndrome de l'écran bleu.



20:15  
 
 





19:41  
 
 


L'orage toujours purifie,
et la nature semble presque comme en plein orgasme,
tellement puissant,
quand la foudre lui saisit le bas-ventre et que le tonnerre eructe
tandis que ses arbres s' arrachent


19:33  
 
 

"Je me roule en moi-même", disait Montaigne


19:25  
 
 

Un doute, tout à coup: qu'est-ce que je fais, d'habitude, dans la vie?


19:21  
 
 

Quand il ne se passe rien, le rien, précisément, arrive.


19:02  
 
 



18:57  
 
 

Le météorologue : va y avoir de l'orage.



17:40  
 
 

   <-- 
   je ne suis pas lui 
   j'existe sans lui 
   je suis Igor Tourgueniev  
   je suis un héros 
   <-- 


16:45  
 
 



15:53  
 
 

Autologue
A.
Les prénoms des femmes qui ont compté
dans sa vie, sont truffés de A
Il est temps de changer.
coit
Avez-vous récemment fait l'amour dans la mer ?
rêve.
Frôler l'insignifiance comme Keith Jarett.
Programme.
De la vie comme fourniture.
Titre de livre à écrire. (Pas pour moi.)
"Pas de pathos pour Boris.
Thomas Bernhard.
"Mozart c'est aussi le kitsch de la petite culotte !"
Questions.
Comment vous en sortez-vous ?
Comment allez-vous ?
Que comptez-vous faire ?
Thomas Bernhard
"Nous sommes une tête chercheuse de défauts !"
Hier soir.
— Pourquoi tu n'es pas naturel ?
— Cela me demande un travail de dingue… alors j'ai arrêté.
Entendu, ou lu
"Je suis beaucoup plus heureux depuis que j'ai renoncé à l'être."
Questions
Nos expériences se rejoignent-elles quelque part ?
Projet.
Une journée d'images de la vie.
Matin.
Marina me fit écouter le bruit de la mer, le son de l'eau.
Titre de livre.
Le bruit de la mer, le son de l'eau.
Nouvelle.
Les citronniers de Calabre sont arrivés !
Nouvelle
Récemment, nos contemporains ne sont pas très audacieux.
Erreur
Elle a dit "partenaire", j'ai entendu "adversaire."
Question
Pourquoi ce retour de l'eau ? Ce désir d'eau ?
Post-it
Reprendre "le cerf-volant" pour la revue Vacarme.
Préparer cours d'histoire de la photographie.
Évaluer à nouveau les soi disant amis.
Participer au monde.
Réfléchir sur le "mystique sans dieu" (Roger Laporte.)
Revoir le monde.
Qu'est-ce qui m'a précédé ? (Preuves, vite !)
Envoyer à F.Y. Jeannet la nouvelle version du texte Epreuve.
Ajouter deux pompes de plus par jour.
Etre direct et aimable à la fois.
Nouvelles expériences contre
L'éternel retour du même.
(Pourquoi pas quatres pompes de plus ?)









15:34  
 
 

Erratum.
(Compris l’impossibilité de parler en mon nom.
Plutôt se demander ce qu’il y a derrière le nom.
Avant le nom. Une créature épouvantable ?
Un sauvage que je me propose d’apprivoiser. La création
du héros comme un ego d’expériences, momentané, textuel.
Un être abstrait. Un moule dans lequel tout peut se fondre.
Même si le héros est une force vide, je suis responsable de lui puisque je l’ai crée. )


14:15  
 
 

À se voir trop souvent, nous sommes devenus des étrangers l'un pour l'autre.


14:12  
 
 

À se voir trop souvent, nous sommes devenus des étrangers l'un pour l'autre.


14:12  
 
 

À se voir trop souvent, nous sommes devenus des étrangers l'un pour l'autre.


14:12  
 
 

À se voir trop souvent, nous sommes devenus des étrangers l'un pour l'autre.


14:12  
 
 

À se voir trop souvent, nous sommes devenus des étrangers l'un pour l'autre.


14:12  
 
 

Parole du héros
La persévérance ? Oui, quand bien
même l'objet de la recherche serait vain, ou impossible
à atteindre, seul l'effort donnerait du sens à
l'épreuve ; c'est le mouvement du travail qui reste
sacré, la cible pourrait ne pas exister, il en serait de
même : l'acharnement, oui c'est le mot juste, pourquoi ?
mystère acharnement à montrer que rien n'est
évident.
Danger.
Considérer que le sens
de sa recherche est hors de soi,
est une mort à
petit feu.














13:59  
 
 

acharnement
acharnement
acharnement
acharnement
acharnement
acharnement
acharnement

Oedipe ne perdit-il pas ses yeux à force d'acharnement?


13:43  
 
 

Je porte mon regard si loin que j'aperçois l' Authentique.


13:34  
 
 

- A quoi penses-tu ?
- A un pied regardant le ciel.



13:29  
 
 

Sur fond de peur panique, essayer d'exécuter tranquillement les gestes du quotidien
Coûte que coûte...


13:21  
 
 

Je n'ai jamais aussi bien saisi le sens du mot Litost qu'à ce moment-là...


13:18  
 
 

Ajuster, affiner, arranger, amadouer, apprivoiser
Comprendre, consensus, cohabitation, colatéral
Sentiments, sensibilité, sensualité
Palabrer, logorrhée, diarrhée verbale
Blesser, heurter, cogner
Prendre, arracher
Et enfin le silence...


13:14  
 
 



13:09  
 
 

Choses (re)vues©
Il dit que la date de l'IVG© coincide avec l'anniversaire de la
mort de son père©, et pense qu'il est grand temps d'aller
voir un psychanalyste©.
pertes de temps©
Hier : conférence de J. B©. sur Nietzsche©
puis des verres pas frais chez P. Dorfman©,
puis des bières aux 9 billards©
puis ce soir on va palabrer chez Villepoix©
et puis il y aura Perrotin.©
puis le sentiment de n'être pas vraiment à ma
place, que vivoter© ainsi parmi des mous©
ne convient guère à notre souci des quatres
murs© ; mais il faut bien contenter C©. venue d'Italie© pour
épater la gallerie ; d'accord pour ces histoires©,
les plus courtes sont les meilleures !





























13:00  
 
 

Touche mon coeur,
juste là

tu sens comme il bat pour toi ?!


12:34  
 
 

Le plus dur dans ce métier,
c'était de sonder l'esprit des morts


12:32  
 
 

A plat ventre sur le sol.



11:41  
 
 

Les cristaux jonchaient le sol entre nous,

elle semblait comme happée par l'ombre et l'inconnu,
et me laissait seul avec mes regrets et ma tristesse,

je me souviens qu'elle a beaucoup pleuré à cette période,
peut etre plus que moi,

je ne pouvais pas lui en vouloir,
je l'aimais
et je crois qu'à sa manière,
meme si elle prétendait le contraire,
elle m'aimait encore

ses petites marques d'affection,
ses coups de fil fréquents pour s'enquérir de mon moral,
nos diners et nos sorties au théatre...
notre complicité,
tout me montrait qu'elle m'aimait encore

je revois ton sourire et tes cheveux que j'aime tant caresser,
ils me plaisent autant qu'au premier jour
et cette image me contente
et me contentera encore longtemps


11:36  
 
 



11:33  
 
 

M : « Bon, tu lui as dit ? »
J : « Je lui ai dit quoi ? »
M : « Que tu voulais sortir avec elle ? »
J : « Comment ça sortir avec elle ? »
M : « … »
J : « Ben, oui, comment ça sortir avec elle ? »
M : « Ben que tu voulais aller plus loin … »
J : « Tu sais on était déjà Porte de Pantin, alors aller plus loin c’était traverser le périphérique »
M : « … »

M : « Est-ce que tu lui a pris la main ? »
J : « Non »
M : « Tu l’as embrassée ? »
J : « Je lui ai fait la bise, deux, pour lui dire au revoir. »
M : « … »

M : « Est-ce qu’à un moment durant cette soirée, ton attitude a pu lui laisser croire que tu aimerais bien, éventuellement, approfondir vos relations, dans un avenir relativement proche, vers une intimité, compatible évidemment avec la bienséance ? »
J : « Consciemment, non ; inconsciemment, donc, je le précise, malgré moi, peut-être, en tout cas je l’espère. »
M : « Je le craignais ».


08:14  
 
jeudi
 

on ne le répétera jamais assez :
l'important n'est pas l'uppercut
mais le jeu de jambes.


22:51  
 
 

Elle dit :

Je crois qu'il aime beaucoup ses pieds


19:29  
 
 

Changer de vie a un prix


19:27  
 
 

Il n'avait pas empoisonné la source par plaisir,
on l'avait obligé à tuer tous ces gens


19:24  
 
 

Au dehors
Les chiens se frottent aux herbes sages

Les courbes folles
lancées à la conquete du ciel
n'ont pas le temps
d'attrapper la rage


19:23  
 
 

quelques épices
dans un bol de lait

faire chauffer à feu doux durant cinq minutes,

introduire les cendres de belette,

servir tiède


19:18  
 
 

un tourment au printemps, le parfum du marquis corse, les rires des malades

suave ellipse falsifiée en plein soleil
sage eclipse d'un monde douillet
qui ne parle que de toi


19:16  
 
 

- Quelle coïncidence!
- Ce n'est pas une coïncidence.
- Si, c'en est une. Autrement ça ne serait pas si troublant...


17:54  
 
 



16:39  
 
 

je peux enlever
tes vètements
...
je peux me retenir de pleurer
je peux me retenir de crier
je peux me retenir de te tuer
je peux.
...
mais jouir
je ne peux.


15:59  
 
 

Oh malheureux renard
Les milichiens t'ont eu !
Oh malheureux renard
Ta rage n'est pas perdue !


15:57  
 
 

le récitant : facile, mais ça défoule.


15:56  
 
 

Et quel futur ?
Pour les petits durs
Et quel futur ?
Entre quatre murs
Et quelle société ?
Pour les enragés
Et quelle société ?
Pour les gueules cassées
Pour les têtes brulées
Pour les agités
Pour les Pieds Nickelés ?
Quelle société ?
Pour les Béruriers
Pour les défoncés
Pour les détraqués ?


15:55  
 
 

Humour, classe, beauté, mais qu'est-ce qui me manque, enfin ?


15:32  
 
 

Je suis si loin de nulle part, mais pas lui, seulement moi...


14:56  
 
 

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etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.
etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.
etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.etc.


12:18  
 
 

- A quoi penses-tu ?
- A Napoléon.


10:18  
 
 



10:17  
 
 

Les symboles brillent
et notre arche semble éveillée d'un sommeil millénaire,
elle vibre lorsque nous dormons,
nos mages les plus brillants
avouent leur incompétence quant à la signification de ces manifestations étranges

J'aperçois les vieilles pierres de l'arche
durant mon sommeil,
elles possèdent une aura brillante
et semblent émettre un chant que je comprends
mais dont je ne puis me souvenir au reveil

Nous avons formé
un groupe et nous veillons l'arche nuit et jour,
guettant la moindre de ses manifestations.
Certains pensent que nous devrions lui rendre un culte
ou qu'il faut s'échapper tant qu'il en est encore temps


08:26  
 
 

Heureusement, lui n'est absolument pas intéressé. Posseder lui est une contrainte plutot qu'une joie, il a envie de pouvoir tout laisser tomber, du jour au lendemain, pour partir aux antipodes. Ah, l'attrait des horizons lointains, le parfum de l'inconnu, la musique des langages exotiques... Aucun froissement de billets, aucun tintement de pièces n'a autant de valeur à ses yeux.


08:14  
 
 

Moi, je regarde dans tes yeux ... et je t'aime.


08:08  
 
 

- Et toi ?



02:55  
 
 

Je crois bien que c'est Sartre qui signait "Lui"...
Je ne suis pas Simone de Beauvoir, seulement Gü.


00:04  
 
mercredi
 

ce compte à rebours m'épuise
qui es-tu ?
je sais déjà que tu arriveras
au moment
où je cesserai d'attendre


23:35  
 
 

et on remercie les restaurants M-- D-N---'s pour cette formidable intoxication alimentaire

à vous Cognac-Jay, à vous les studios !


23:30  
 
 

Tu as toujours eu
deux pas d'avance

nous, on marchait
pendant que tu courais
et on t'a perdu de vue

est-ce que tu es mort ?

je dois avouer que j'ai trainé
près de ton ancienne adresse,
cherchant en vain
un espoir, une caresse

les années se ressemblent
fades et stériles
depuis que tu es parti

je n'arrive pas à t'oublier,

tu me manques


23:27  
 
 

L'univers est fragile,

ne le nourrissez pas


23:22  
 
 

il y a six diables rouges
dans cette ancienne église,

celui qui touchera l'autel
pourra demander six voeux à ces augustes personnages


23:21  
 
 

Parfois, on a des idées qui n'aboutissent pas.


22:36  
 
 



22:31  
 
 



20:22  
 
 

What is the flavour?
Red is the flavour today


20:06  
 
 



POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM
POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM
POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM
POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM


19:33  
 
 

encore quelques considérations météorologiques:
le grand beau temps, soleil ou croix?


17:54  
 
 

le récitant : je peux lire tes pensées et ça me donne faim.


17:12  
 
 



17:07  
 
 


psst, hey, psst... mmm?


16:33  
 
 



< d i s k o r d e n b l e u e t j a u n e >


15:55  
 
 

J'ai crevé la bulle,
tout flotte
à l'envers,
les opposums me saluent
et me sourient,
l'étranger se couche près de moi
pour me frotter,
la lune dégouline
dans le lac
pendant que sonne minuit,

passent les étoiles,
passent les reves,

sur mes lentilles coule la Seine


15:05