le champion du concours de gobeur d‘oeufs durs
dix-huit mois d’entrainement
matin midi et soir pour avoir
l’endurance parfaite, l’élasticité
totale des parois stomacales
TOTAL : 286 oeufs avalés
DUREE : 3 minutes 20 secondes –
L’effroi de ma journée
Comment G.E., fonctionnaire nidoreux, peut-il sentir aussi fort la sueur de bon matin en automne?
Parfois sa nauséabonderie est recouverte par l’odeur écoeurante de son cigarillo.
Alors j’attends avec une impatience nauséeuse le moment où sa transpiration reprendra le dessus.
Et la neige. Et la nuit.
Ashes to ashes.
Oyez
Cher ami calme
Comme prévu ce lundi je part a la chasse au nuage
(ci joint un exemplaire de la bete, apperçu dans l’arriere pays niçois).

J’emmene mon fidele Kiglouss, dont le flair legendaire
et le flegme en toutes circonstances ne sont plus a prouver.
Nous serions ravis de vous accueillir
mais prenez la peine de nous prevenir
le plus tot possible
tout de meme.
Amicalement votre.
S.
L’ivresse décime
69 116 0 101 108 108 101 0 110 101 0 109 101 0 99 111 110 116 97 99 116 101 0 116 111 117 106 111 117 114 115 0 112 97 115 46
Hola muchachos y muchachas,
Mon mot du jour ne sera pas fort long, ma main tremblante et mon front moite m’empechant de me livrer a mon habituel exercice de Jean-Claude Dus au Chili. Je profite difficilement de mon dernier jour en Patagonie, l’oeil eteint et le bouche pateuse. Tout ca a cause de Rupperto.
Je m’explique : de retour a Puerto Natales, je restai dans la petite pension de Karin et Pablo, passant mes journees perdu en plein nature, sur des glaciers et autres pampa exotique. Le soir je rentrai fourbu mais emu, reveur, fascine. Et la, je me retrouve face a une bande de joyeux lurons en train de se faire, avec le concours des proprietaires de la pension, une soiree Pisco.
Je ne pense pas vous avoir parle du Pisco deja… le Pisco est la boisson nationale : une sorte de liqueur de vin blanc, qui se boit de preference avec du citron, du sucre, un blanc d’oeuf et de la glace. J’entends deja les « Beeeeeeeeuuuuuuuuhhh » de degout… je ferais une soiree Pisco en rentrant, on verra si vous continuez a faire vos marioles. Bref, soiree Pisco, le tout en anglais, espagnol et autres dialectes juste destines a semer la confusion dans un esprit fatigue par le potentiel d’abstraction de la nature. Je prends place. Pablo m’explique le secret de sa recette. Ce n’est pas le premier Pisco que je bois, je sais donc a quoi m’en tenir : en resume, ca se boit tout seul et d’un coup, on n’arrive plus a se lever de sa chaise.
Aux alentours de 1h du matin, Karin et Pablo fatiguent manifestement, et pour cause, ils sont debout tous les jours a 6h pour reveiller les touristes qui partent pour le Parc des Torres del Paine. Qu’a cela ne tienne, mes nouveaux amis, Tim, Bernard, Matt et Pipa, apparemment coutumiers du fait, n’ont plus qu’un mot a la bouche : Rupperto !!!! Je suis mollement, soul comme un chobre, mais plutot rigolard (le Pisco a des effets zygomatiques). Rupperto est en fait un bar de nuit, tenu par un anglais que tout le monde surnomme « slowly » a juste titre. Dans un coin du bar, DJ fat, un gros DJ mou qui ne parle a personne, qui ne bois pas et qui enchaine des vieux Cure, U2 and co. Le tout jusqu’aux alentours de 5h du mat. Debout 7h pour le Perito Moreno. Bus Dodo. Retour 00h30 a Puerto natales. Je monte dans le dortoir : personne. Rupperto !!!!!!!!!
Rebelotte, jusqu’a 5h. La-bas, un chilien nous entraine dans une partie de Jenga dechainee (mais si, le jeu ou on doit prendre des morceaux d’une tour de bois en bas pour les remettre en haut sans la faire tomber), avant de se mettre a chanter sur la table puis perdre connaissance en faisant s’ecrouler la tour branalante. Retour complique a la pension, en un peu plus d’une demi-heure (la pension est pourtant a un bloc de Rupperto, tout droit). lendemain, dodo. Debout 9h, pas bouger. Je dois partir a 18h pour Punta Arenas. Tim et Bernard, les deux lascars survivant a deux Ruppertos d’affilee se levent. Journee molle. Pablo sort la biere. On enchaine quelques parties de UNO. Puis Karin nous rejoint : ils veulent absolument venir avec nous au Rupperto ce soir, le recit de nos deux soirees les ayant mis en appetit.
J’annule mon billet de bus. il est 18h. Home made pizza pour tout le monde, histoire de se remplir le ventre. 22h : Rupperto. Jenga again. Un autre chilien vient nous rejoindre, perd deux fois (tequila + chile, non seulement ca pardonne pas, mais surtout ca arrache la tronche, une sorte de piment de cayenne liquide) puis se met a rire tres fort et tombe au sol en riant. En se relevant, il fait tomber la table en riant encore tres fort et puis il s’en va sans payer. Slowly dis « Tant pis », il a l’air habitue. D’un seul coup, il est 5heures du mat. Mon bus est dans 3 heures.
Dodo. Sur le bord de la route, un chien mort se fait devorer par des aigles. Mon voisin chilien me dit que les aigles commencent a devenir charognard, a cause du grand nombre de chiens errants et de lapins percutes par des voitures. J’arrive a Punta Arenas. Il fait beau, puis ca se couvre, puis il fait beau a nouveau. Douche. Manger.
Je pars dans 10 minutes au Fuerto Bulnes, une ancienne base militaire du bout du monde. Ma langue degonfle peu a peu. Et souvent, je rigole seul en pensant a Rupperto, et surtout aux deux chiliens. Ils sont marrants les chiliens. Ils sont marrants mais ils ne tiennent pas l’alcool.
Besos a todos.
PS : resaca, ca veut dire gueule de bois ;-)
PPS : en fait, j’ai encore ecrit beaucoup. Desole.
&..; aussi a la TV …
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Bien
entendu, il est horts de question que maman ait accès à une connexion haut débit sans l’aval de son psychiatre mes burns fautpas grosmots.ons’en fout ça se voit pas |
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| RRRRRRRRRR°RRRRRRRRRR | ||
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c’est
c’est |
waffrrr |
hgr !.oir |
L’empereur Jark rêve de Didier le chien qui parle. Mina répare le mini zeppelin. Carver drague les soldats ivres. Je dors, drogué, grave.
"Harry Potter a ouvert des millions d’enfants à la lecture"
« Il s’est mis à la machine à écrire le jour où il était malheureux comme les pierres à cause d’un incident ridicule ou d’une vraie tragédie qu’il ne révélera jamais sous son aspect authentique parce que cela lui est impossible. Mais il ne tient qu’à vous de reconstituer le drame à la lumière de votre propre expérience et tant pis si vous vous trompez du tout au tout sur cet homme qui n’est peut-être en fin de compte qu’un joyeux luron mythomane ou un saligaud de la pire espèce toujours prêt à baiser en douce la femme de son voisin. Qu’il ait pu écrire les deux cents pages que vous avez sous les yeux doit vous suffire. Qu’il soit l’auteur d’une seule petite phrase du genre : « A quoi bon vous tracasser pour si peui, allez donc faire un somme en attendant », le désigne déjà à nous comme un miracle vivant. Même si vous deviez oublier cette phrase aussitôt lue et n’y repenser que le jour où tout va de travers, à commencer par le réchaud à gaz ou la matrice de votre femme. Et si par hasard vous avez la prétention de devenir écrivain à votre tour, ce que je ne vous souhaite pas, lisez attentivement et sans relâche. Le Littré, les articles de dernière heure, les insertions nécrologiques, les bulletins des menstrues de Queen Lisbeth, lisez, lisez tout ce qui passe à votre portée. A moins que, comme ce fut souvent mon cas, vous n’ayez même pas de quoi vous acheter le journal du matin. Alors descendez dans le métro, asseyez-vous au chaud sur le banc poisseux – et lisez ! Lisez les avis, les affiches, lisez les pancartes émaillées ou les papiers froissés dans la corbeille, lisez par dessus l’épaule du voisin, mais lisez !
Si votre bonne étoile est avec vous, vous avez une chance de trouver une connasse à la traîne qui ait la chatte en éruption, ce qui vous assurera le lit en espérant mieux. Mais une fois casé par la Providence généreuse, n’oubliez pas de lire ! »
Louis Calaferte, Septentrion
AFK
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la porte ouverte à toutes les fenêtres…
webFuture
Igor : « dans le doute, le tigre, serein, sautille ».
tic-tac tic-tac tic-tac plus que 5 secondes
heuuu… Non je sais vraiment pas… heu… une râpe à agrumes ?
Un parasite dans les enceintes
Caïn : – j’ai une saloperie dans l’oeil, ça me rend marteau, à force.
Kaa : – aie confiansssssssssssssse…
J’offre une boite de chocolat thon-souris en forme de cœur à mon chat, il ronronne le regard plein d’amour et m’invite au restaurant. Bravo.
Dehors les bombes et le feu. Dedans le froid et la désolation. Et le vieux chef indien sur le canapé en velour noir me fixe, larmes de sang.
Rencontrant Mina, le simple d’esprit sourd muet avait écrit sur son ardoise : « je mapel silence é je sui genti ». Coup de cœur immédiat.
[konsstruktVOUSaime] / punKpoésie
un chien mort sur le bord de la route
la route file toute droite entre deux rangées de platanes
la route relie une petite ville et une autre petite ville
des voitures, il n’en passe pas beaucoup
généralement, les voitures font quatre trajets
un aller le matin pour partir travailler
un retour à midi pour rentrer manger
un aller à deux heures pour repartir travailler
un retour à cinq heures et demi pour rentrer à la maison
et c’est fini
quelques voitures chaque jour
qui passent quatre fois devant le chien mort
et combien de conducteurs qui pensent à lui
le chien le premier jour est allongé au bord de la route
on pourrait croire qu’il dort mais il ne respire pas
et il saigne du flanc
le deuxième jour les blessures du chien sont un peu desséchées
il commence à puer
il y a des mouches qui le survolent
la voiture qui l’a renversé
combien de fois par jour elle passe sur cette route
elle passe à quelle heure
à quoi pense le conducteur
la route toute droite file entre deux platanes
et il y a beaucoup de soleil
les jours suivants le chien se dessèche
son visage s’efface
ses yeux disparaissent
les insectes se succèdent
les voitures passent quatre fois par jour
le soleil passe de gauche à droite
la nuit des phares l’éclairent mais c’est très rare
au bout d’une semaine le chien est sec et pourri le sang est marron
les poils sont pourris
les insectes rampent sur lui
le soleil le réchauffe
au bout de deux semaines
le chien est tout sec et tout plat
on reconnaît surtout les pattes
au bout de trois semaines
le chien a disparu
et voilà
et le soleil continue
et voilà
Il est 13h41. #ΔΔΞ #ΩΨΣ #██▀ #666 #killyourboyfriend
À Chiba, on trouve un nouveau foie à Carver. On l’échange contre un vieux rein, tatoué, tigré. Mina refuse de porter une cape. Igor déguste.
Ma vie d’artiste
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Ce matin les nouvelles ne sont pas bonnes et je suis plutôt grognon. Enfin une bonne douche et ça devrait aller mieux. Nicolaï pense que je ne veux plus lui parler. J’ai commencé hitman 2 et je crois que ça va être chronophage. Ma chérie est dans les journaux le mois prochain et me semble aussi plutôt mal lunée. Mon chat pisse partout depuis son retour de la campagne. Les mots ne sortent plus. Ecrire n’importe quoi pour se relancer.
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bien se caler dans un coin
le dos contre deux murs
les fesses posées dans l’angle
relacher la nuque
et tenir ses mollets avec ses doigts
oublier
s’abandonner
je reviendrai me chercher
dans un an et un jour

« On a retrouvé quelques écrits relativement obscurs, et dont l’origine reste indéterminée, qui semblent établir une thèse et véhiculer une idée de « ludicidité », ou « ludicité lucide ». Par recoupement, ces textes semblent peut-être pouvoir être reliés au tourguenisme, par la technique de l’hélicoïlink. Basiquement, y sont décrits quelques rites relativement hermétiques, mais fondés sur l’activation opératoire de petits sous-groupes nucléaires qui usent de technologies fragmentées pour maintenir un lien (dit « hélicoïlink ») entre eux. L’idée de « bulle » revient parfois. Des essais d’interprétation, menés notamment par l’Ecole de Rotterdam, y voient une survivance luddite ou une organisation sectaire, selon les tendances. Il est vrai qu’en matière psychiatrique la bulle peut amener à de telles conclusions, mais nous pensons qu’il s’agit là d’une impasse, et la suite des évènements nous donne raison. En outre, la thèse luddite est contredite par le mode de vie résolument technologique assumé par les sous-groupes bullaires, d’une part, et la thèse sectaire est démentie quant à elle par l’absence de suicide collectif et la dispense de toges pourpres à la con et autres diadèmes elohims. Comme quoi, l’Ecole de Rotterdam est probablement déjà trop influencée par la production des vergers locaux.
La « bulle » comme entité autonome, intersticielle et déraillée. La « bulle », loin d’avoir éclaté, avance, tourne et s’élève. La « bulle » en question, qui flotte parmi d’autres, s’agglomère parfois, bénéficie de son propre métabolisme (bien qu’extrêmement minimal, voire primitif), prend parfois une forme reconnaissable, émet de temps à autre sur des fréquences situées hors du spectre audio conventionnel, tremblote comme une conne, mais supporte néanmoins la pression tectonique des méta-ensembles organisationnels au contact desquels elle est normalement censée éclater. Jusqu’à 300 000 fois sa masse volumétrique. On a constaté que certaines « bulles » s’échappaient par les nodules électriques mis en place pendant la seconde moitié du XXe siècle, le multiplexage des boucles locales ayant favorisé ce mouvement. Fuite des cerveaux ? Pas au sens où on l’entendait pendant cette période. Plutôt au sens où le système neuronal finit pas s’écouler via tous les orifices par lesquels s’introduisait à l’époque la Surdoxa Liquéfactrice. La réaction chimique ayant été explicité en introduction.
On a encore constaté que d’autres « bulles » adoptaient des comportements particulièrement erratiques, voire hostiles (ex. le Psychostilat Insulaire Affirmationniste), sans pour autant perdre leur statut bullesque ni sombrer dans le noyautage séditieux ou le mass-murder organisé. S’il y a quelque chose de viral dans tout ça – à l’évidence, quelque chose empêche la conversion active. La bulle semble « savoir » que si elle éclate, elle ne portera aucun coup déterminant aux ensembles tectoniques mais que sa disparition à elle sera parfaitement vérifiée (expliquée, et probablement instrumentalisée pour défaire d’autres bulles).
Alors s’agit-il d’une loge, nous n’y croyons pas (pourtant, nous non plus). Rien de structuré, seulement une nébuleuse. La question reste entière, mais dans l’ordre des collisions, celle-ci pourrait bien devenir cruciale à trés court terme, genre dans pas longtemps du tout. »
Commission Grüll-Katzenstein, Exposé Général, Chap. 8 « Esotérisme de la spirale et activisme bourgeonnant », mars 2007.
Je peux porter six troncs. La hache est des nôtres dit la forêt. Le réalisateur a peint les arbres à la peinture noire, flippant, suave.
Igor : « à l’aide ! ». Carver : « un bras de bébé dans la buanderie ? ». Mina : « la règle numéro 34 ». L’homme à la tête de chat : « miaou… ».
Night will fall and the dark will rise when a good man goes to war. Demons run but count the cost. The battle’s won but the child is lost.
Hazarmaveth était un garçon sans cible. Il partait toujours à la chasse
armé de gros cas libres, et en revenait toujours bredouille.
Pourtant il y mettait du coeur, des tripes, des couilles même.
Mais rien, nada, keud, nib, zéro. C’est dire combien on se moquait de lui.
Car à chaque fois qu’il parvenait à saisir dans sa ligne d’émir un python
réticulé, il trouvait sa cible émouvante à crever, de la voir ramper là
par terre, aux mille lieues des pays sages de son enfance.
Rien n’y faisait. Alors il lacha ses armes guère hier, pour aller
cueillir des fleurs dans la prairie voisine. Et il y trouva toute sa bonne heure,
des herbes, dont il parvint à faire un joli panier bleu de méthylène,
dans lequel il posa délicates, unes à unes, les couleurs
que sa main rencontrait au hasard départ fin.
message personnel
Estragon,
viens chez moi
on va se faire
cuire des oeufs.
moi aussi
c’est mon seul but
dans la vie.
Celui qui kérave, il sait.

You are Neo, from "The Matrix." You
display a perfect fusion of heroism and
compassion.
What Matrix Persona Are You?
brought to you by Quizilla
<<
greF-moi un sms dans le coeur
bon anniversaire Car(r)o, bon anniversaire Bernard, bon anniversaire Claude, bon anniversaire Marion, bon anniversaire Evel, bon anniversaire Magalie, bon anniversaire Baptiste, bon anniversaire Philippe
Maintenant je suis vieux, et j’attends juste le sommeil en nettoyant le vieux fusil de papa. Tu me manques. Les bouts de verre, aussi.
Le respect de soi passe par le respect de son corps.
Zen il ne lésine pas sur les moyens.
6 heures du mat c’est taï chi, respiration, karaté katas c’est 4×4 positions, cours de yoga, hygiène parfaite
il va même au hammam une fois par semaine.
Mange macrobio, évite les plats trop gras ou trop salés, n’achète que les fruits frais du marché.
Il adore les senteurs exotiques. Son appart est un sanctuaire d’encens.
Il n’aime pas le bruit, n’a pas de vis à vis et les soirs de fête c’est boules quiès pour les tympans.
Il ne supporte plus les excitants.
L’alcool c’est trop dangereux, addictif. Lui, il n’a pas besoin de ça pour s’amuser. Naturellement deshinibé c’est sûr
il n’y a qu’ à le voir danser, aïe!!!
Il boit quand même du déca mais de temps en temps.
La clope il a arrêté pour ses 30 ans. Du coup, il ne tient pas 20 minutes dans une salle enfumée.
Au comptoir coude à coude avec les poivrots, lui c’est jus d’oranges pressées.
Dispos et frais il assure le ramassage des potes en fin de soirée.
A SUIVRE…..
… Nikolaï sponge the sweat of its face. Of one collapses on the stony ground, Nathalie has just given an opinion in front of him. Tourgueniev fixes an oil-paper band on the opening, the band indicates « not to enter, risk of serious illness – very contravening discovered last this line will be liable… » and engages in its turn in the gallery. Nikolaï shoulders the torch with fusion in silence. Nathalie smiles and starts to describe circles in extreme cases of the operating range of the chemical torch. This method, Tourgueniev gradually included/understood, enables him to cause the attack of a possible attacker while remaining in a position to defend oneself effectively. Tourgueniev home to lair and y detected relents of moisture… one humidity teller quill neon has cone quad Los, press due large pit. It wrinkles the eyebrows and close friend silently to both others the order…
bon week-end…
Instants IV

Laguissante, Geneviève déploya ses tentacules dans une ultime tentative de caresse.
– Pourquoi ne pouvons nous vivre ensemble que pendant le coït ? Pourquoi m’interdis-tu l’accès à ton moi, aux origines de cette cicatrice de lasernium qui n’est qu’un stigmate de la violence induite par ton rapport à l’autre ?
G. se retourna dans le lit, dans un sanglot étouffé.
– Ecoute Geneviève… mèle-toi de ton cul.
Maybe she is car( )oline – Communiqué
par la présente, je renonce à la gloire et au sexe inhérents à la publication en ligne d’un journal intimiste et beau
la chambre des demoiselles fermera définitivement ses portes le samedi 31 janvier,
d’ici là, c’est initiation à la retraite anticipée, classe
DIAGNOSTIQUE METEOFREUDIEN D’UN INSOMNIAQUE
Station de référence : Nanterre(98m)- Hauts de Seine
Mis à jour le 14/09/2006 à 14h30
Prévision pour le jeudi 14 septembre
Températures : mini 21°/maxi 23°
Soleil : Lever 07h26 – Coucher 20h07 (Heures locales)
Station de référence : Boulogne-Billancourt (33m) – Hauts de Seine
Mis à jour le 14/09/2006 à 15h00
Prévision pour le jeudi 14 septembre
Températures : min 37° / maxi 38°
Pathologie : Lever 06h47 – Coucher 04h07 (Heures locales)
AURORE. n. f. Lueur brillante et rosée qui paraît dans le ciel avant que le soleil
soit sur l’horizon. Le lever de l’aurore. Avant l’aurore. L’aurore commençait à
paraître, à poindre. L’éclat de l’aurore. Les feux de l’aurore.
Faudrait voir a pas pousser l’
urgence à devenir soudain
célèbre dans le monde entier, du Népal au
kentucky.
Mesurons,
eveillons,
Impitoyablement le niveau et les
‘mpff !!
Moyens mis en oeuvre afin de
Finir complètement les
amusements et les
mystêres Ganesha et chiens,
ou la mélodie en Si ou en
ut mais tout en
se parant de l’air du temps, définitivement.
SANS TEXTE SANS
Il y aurait eu tout a dire, mais les forces manquent, le temps
se perd vite dans des mouvements de fatigue inutiles. Je me
dis que cela change. Quand ? Demain, toujours remmettre
plus tard la décision d’agir, d’écouter, de réparer
peut-etre les fautes, de réconcilier les flux. On se coupe
au ciseau. La peinture n’est pas très propre. On oscille
entre la désinvolture et la précision maniaque qui
tourne au vinaigre, au maniérisme. J’ai écrit que tout est
encore vierge et sans fausse image mon amour. Tu arrives dans
un lieu pour régner ou briller, mais les bons mots manquent
au numéro. Le désir pathétique de séduire
l’emporte sur le reste, et les corps se fatiguent de ton extreme attention,
des défauts, des mauvais pantalons, des registres de langues
foireuses, et tout ce qui habille au plus mal tes poses. On espère.
Le mot revient souvent sous nous. Comme si c’était le seul foyer possible.
Les fondations. Mais ainsi, chaque journée demeure insuffisante. Et tu
cherches l’amélioration, la pofinage absurde qui regroupe a la fois
les vetements, les récits, les paroles,
tout devient lié dans un souci gigantesque de parvenir aux productions.
Quand enfin, on aura décidé de s’enterrer tout près de
l’espérance, sous elle, ne revenant plus jamais, heureux d’avoir accompli
textes et bévues, dragues & amours, en silence encore dans le calme
d’une création positive qui a juste voulu mettre en avant le monde sans
savoir le nommer.

I am falling, I am fading, I am drowning,
Help me to breathe
I am hurting, I have lost it all
I am losing
Help me to breathe
Son physique un peu sauvage m’avait tout d’abord un peu effrayé
mais je constatais à présent qu’il était vraiment petit
je n’aurais aucun mal à l’étrangler, si nécessaire.
mes ongles se pressent contre tes paumes
mes doigts suivent les lignes de ton dos
mes levres s’attardent sur les courbes de tes hanches
je détache les fines lanières qui te tiennent encore
tu soupires d’aise ou
n’est ce que l’abandon à la rigidité
post mortem
le récitant : calmer ce sentiment.
Les serbes nous livraient du grain et du bois, en fin de semaine. Les miliciens parlaient de marché noir. Logique. #vérité
Et bienvenue tout le monde dans ce merveilleux mardi. Le mardi c’est comme le vélo. Quand on sait faire, on n’oublie pas. Le mardi c’est…
Heddiw … Peidiwch ag anghofio i ddymuno pen-blwydd Rhif tourgueniste hapus 13121970 … Alice ddifa yr un pryd.
j’aurais voulu être une actriiiice…
et puis manger des michokooooooo.
la starac c’est comme capri, c’est fini.
Les fanfares de la victoire de Wagram retentissaient encore au cœur de la monarchie autrichienne.
Im happy, happy, happy, happy, happy, and not you can turn me blue now. Come a little closer, satisfy my …
His wicked sense of humour suggests exciting sex his fingers focus on her touches, he’s venus as a boy. bit.ly/54T5QS
Alors, debout sur un grand char attelé de chevaux blancs, le meurtrier de Madhu et le fils de Pându enflèrent leurs conques célestes.
ma parole, je vois double…

qui a shtroumpfé mon ordinateur?
Après la guerre, les choses semblaient subtilement différentes. Igor, Mina sentaient le vent du changement. youtu.be/LIVtma0fN7w




























