welcome to pico mirador

joker

lotus, ctgr - wuBlu

Mon amour

—-

tes désirs sont désordre

—

Old par -- Zan le 22 Sep 2004





« La scotomisation est un art
non, ça n’a rien à voir avec le scrotum
…
La scotomisation est un art contagieux car il repose sur un tacite accord entre des sujets unis autour d’un objectif commun : mettre en œuvre toutes les méthodes de fuite et d’aveuglement pour nier la médiocrité de leur existence. C’est du boulot.
…
La réalité ne passera pas par moi.
« 
MD de Paris

Are you talking about hype ?

Old par igor le 21 Nov 2002

bagarre de fille à la galerie mycroft !

bagarre de filles à la galerie mycroft ! (un compte-rendu konsstrukt de la soirée de lancement du recueil raison basse)
dans l’ensemble, l’événement le plus notable, c’est cette amie de thierry théolier qui me propose un grand verre d’eau, après mon impressionnante lecture. j’étais épuisé, tu penses, dick rivers à côté c’est un amateur, et je bois donc avec délices. la garce ! c’était de la vodka.
après ça, la soirée devient un peu plus floue, dans mon esprit.
bon, en tout cas, avant, c’était vachement bien.
dans l’ordre :
on a débarqué en avance, pile après tout les autres, à l’heure de l’apéro. le but était d’arriver avant tout le monde, pour obtenir un avantage tactique au moment de dire bonjour. les autres salopards ont sûrement pensé la même chose. seulement eux, ils n’avaient rendez-vous avec personne, avant, dans un bar. les ordures.
la prise de contact était charmante. j’ai enfin vu thierry théolier avec qui on s’était brièvement pris le chou sur internet. a ma grande joie, il n’y a pas eu de duel (non, la bagarre de filles, c’est pas nous. un peu de patience). j’ai enfin vu jean-marc renault, un immense illustrateur, qui illustre (ah bon ?) mon bordel quotidien, et que vous pourrez voir bientôt sur le site ; et d’autres bons gens, plein, ils avaient tous des prénoms et des visages, c’était jamais les mêmes, du coup j’ai tout oublié. quelle misère.
si, à noter que les deux zouaves des éditions caméras animales, ceux-là même qui ont sué sang et bière pour sortir raison basse, et trois ou quatre autres bouquins, et bin ils doivent avoir vingt-cinq ans maxi, vu leurs têtes. moi, à leur âge, j’apprenais tout juste à agrafer mes premiers fanzines et à remplir une déclaration trimestrielle de la caf. respects, comme on dit sur skyrock.
trois mots sur les interventions. dans l’ensemble, c’était très chouette. le type qui est passé avant moi, philippe boisnard, a fait un live électronique, euh, un peu indus, un peu noisy, enfin encore un qui nous pisse dans les oreilles avec une très grande classe. mon moment préféré de toute la soirée, même si lui trouvait que son live était pourri, j’ai hâte de l’écouter quand il est en forme, ça doit envoyer. en tout cas, j’étais pas peu fier de passer après lui. pour ce qui est de ma lecture, savamment relevée par la clarinette très free-bruit de vincent, j’ai rarement vu un public aussi concentré, y’en avait qui fermaient carrément les yeux (non, rêve pas, en fait ils pionçaient), j’ai jamais autant été applaudi, ah quelle joie, quel enthousiasme, quel bonheur mes amis ! le type de zombieland a un look parfait sur scène, avec sa clope et sa main dans la poche (mais est-ce qu’on peut écrire un truc qui s’appelle zombieland et ne pas avoir un look parfait ?) ; charles pennequin n’est pas venu (salaud !) ; enfin bref, je suis très heureux d’avoir fait partie de ce petit bordel.
sinon, pour en savoir plus sur les intervention des uns et des autres (textes, mp3, photos) (et, tiens, voir la vidéo de la performance hilarante de théolier), cliquez ici :
et, donc, j’ai enfin vécu en direct la chanson de balavoine. que les filles soient nues, qu’elles se jettent sur moi, qu’elles m’admirent, qu’elles me tuent, qu’elles s’arrachent ma vertu-u. bon, heureusement, vanessa s’est posée en gardienne de ma vertu, et c’était pas simple, il fallait escalader deux énormes seins pour venir me sauver, l’ambiance a donc monté d’un cran, et s’est réchauffée encore quand la filles aux seins a versé un verre de vin (rouge, je crois) sur la tête de la femme de ma vie. moi, évidemment, j’étais loin de la scène, en train de chercher mon sac, et de me dire, connards d’écrivains, ils ont tous le même sac au rabais, comment je vais faire pour retrouver le mien, connards d’écrivains (oui, c’est peu avant cet événement que j’ai bu mon grand verre d’eau bien fraîche, enfin, de vodka bien tiède). et en sortant sans mon sac (j’allais chercher du secours, aidez-moi à le retrouver, par pitié), j’ai eu vent de la scène. aussitôt, mon sang alcoolisé n’a fait qu’un tour, j’ai saisi la fille à la gorge (pas facile, je n’ai pas une très grande allonge) et lui ai jeté mon verre de rouge à la gueule. dans la foulée, quelqu’un (qui ?) me vise, mal, avec son verre de rouge à lui, et là je me dis, chic, une bagarre de pinard ! et bin non. on a juste dit au revoir comme de braves gens, et on est parti manger des pâtes et picoler avec neR, je connais pas son vrai nom, de toute façon, je ne me souviens même pas de ce qu’on a pu se dire, c’était sûrement de la haute voltige.
bref un excellent moment, pleine signe de la poésie et du bon goût. ah, oui : quand on s’est cassé, le sourire sale et le cheveu lourd de vinasse, quelqu’un a eu cette réplique définitive à l’adresse de vanessa : « de toute façon, toi, t’es même pas belle ».
c’était une soirée sous le signe de la bière lidl, du vin rouge en tétrapack et des caméras animales, et konsstrukt vous aime.
pour vous tenir au courant de leurs activités, pour acheter raison basse où un autre de leurs bouquins, pour les rajouter à votre testament si vous vous vous appelez françois pinault, ou pour toute autre raison plus ou moins inepte, cliquez ici :

Les notres étaient peu à peu en train de perdre la guerre d’Essex

Trop de choses à régler avant de partir.
Tu vas me manquer.
Finalement je resterai.
Pas le courage de tout liquider.
Adieu.

JE PROMET DE NE PLUS ESSAYER DE TUER LE DJ

Old par M. Fox le 22 Sep 2002

changer de trou, changer d’air.

Elle attend patiemment de nouvelles victimes, de nouvelles proies, de nouvelles brebis égarées à broyer, à saigner, à amener au niveau du sol, à traîner dans la noirceur de ses tortueuses entrailles pour la digestion des âmes et des corps. Les moutons se hâtent vers Elle, insouciants. Pour les rouges c’est le dernier voyage, pour les bleus…
Old par igor le 04 Août 2003

 

Subotai : « Il est Conan, un Cimmérien. Il ne pleurera pas. Alors je pleure pour lui. »

Short par igor le 09 Mar 2011

le problème

c’est sa tête

Old par felix le 29 Déc 2004

 

En contrebas, dans les tranchées inondées, Igor et Carver construisent une étrange machine à vapeur. Miliciens, résistants, méditent, ivres.

Short par igor le 05 Juil 2015

 

Raison de plus.

Short par igor le 13 Avr 2011

Mademoiselle Cyclopède:

Si Mozart eu été femelle
On l’eut appellé Mozzarelle…

(je me demande si je vais pas en faire un fromage…
ha non, ça existe déjà… hum hum)

Vachement étonnant, non?

Quitter le dôme, c’est quitter le seul espace de tranquillité de tout Gardel. Le jour déclinant éveille les noctambules, on dresse des estrades où viendront jouer des musiciens de Tan, on allume les lampions aux couleurs bariolées, chacune des habitations communes devient un improbable débit de boisson aux couleurs chaudes, les langues se délient et les esprits s’embrasent. La fameuse fièvre de Gardel n’est pas un vain mot pense Tourgueniev… il lance des oeillades appuyées aux femmes, les hommes le dévisagent avec envie tandis qu’il progresse dans le labyrinthe de venelles qui composent le coeur de la vieille ville. Passé l’espace commun du centre de Gardel, Tourgueniev retrouve la galerie n°7, d’où s’exahlent d’exotiques fumets…

Old par M. Fox le 24 Mar 2002

 

Je peux entendre les pensées de mon chat, pas les comprendre. Trois kilos de croquettes au poulet ou de la philo, je ne sais. #lucide #bis

Short par igor le 04 Nov 2009

BRUXISME

Old par To le 03 Déc 2004

–luv

Old par -- Zan le 15 Mai 2003

« Dis maman, la dame de George Bush elle s’appelle

Hussein ? »

Ben 6 ans et demi, analyste economico-politique en herbe

du conflit americano-irakien.


 

Et soudain un terrible spam, mes excuses à tous, je ne le… Argh.

Short par igor le 04 Sep 2012

des milliers de petites ailes fêtent la vie
et jubilent sous le soleil

le chant des grenouilles
emplit l’air,

ça et là des couples se forment
et se défont

un rongeur surgit de notre bosquet d’orties favori,
sa truffe goutte le parfum des herbes douces

je t’invite à danser,
tu souris et acceptes en riant

nous tournons,
encore et encore,
sous le soleil printanier

tu glisses
et je te retiens,
nous roulons dans l’herbe,

sans fin

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

 

Carver aimait le vélo et changer d’orientation sexuelle et / ou de genre plus souvent que de chemise. Et les écureuils, pour le tennis. Nus.

Short par igor le 07 Oct 2014

par la puissance des arcanes putrides de l'espace je te renie et te chasse vieux bouc pourri dans ta tête !

 

Un vecteur de transmission idéal de la grippe A : les stylos dans les bureaux de vote. L’abstention, l’ultime obstacle à la pandémie ?

Short par igor le 08 Juin 2009

culte de la personnalité - menton volontaire - oeil vif - regard intelligent - un battant

Ainsi crashait Chair Bol d’Air


Old par M. Fox le 22 Mai 2003

 

Presque plus rien à manger, de l’eau à volonté, neuf cent gélules d’extasy. Nos trois compères ne s’imaginaient pas survivre bien longtemps.

Je ponce et puis j’oublie

C la vie C la vie …

 

Où Igor, célibataire, prend la très mauvaise décision tactique de revoir Moulin Rouge le jour de la fête des amants. bit.ly/sv-mr-11

Short par igor le 14 Fév 2011

Page improbable du journal du héros
(Hiver 2003)
Ce soir, désir de retrouver les points sensibles
d’une journée réussie .
Matinée triste, j’écris à J.P.R. lui fait part de mon ambition
d’enseignant en art, structure plus solide que celle ou j’officie maintenant.
J’évoque aussi l’écriture, prise entre « acte et reverie. »
(Il me semble qu’elle conservera toujours cette double instance.) Déjeuner.
Rendez-vous avec M. qui souhaite me montrer son travail photographique.
En avance de deux heures, j’en profite, pour la troisième fois, pour aller
à l’exposition Roland Barthes, à Beaubourg.
Trop de fétiches, de jolis bibelots.
A une table d’écoute, des textes favoris du critique sont audibles
via un casque, autour de cette table ronde, où en face, une jeune
femme se plaint et trouve que la voix du lecteur qui lit un passage
du Temps Perdu est affreuse. Je la trouve — elle — adorable.
Conversations autour des images de M. Images trop factuelles,
factices à mon gout. Je l’encourage cependant.
Deux heures de paroles, et de corps séparés.
M. avoue sa crainte de la normalité.
Je ne l’aime pas, elle ne m’invite pas à la désirer, je suis à l’aise.
Fatigues, interruption, entre « acte et reverie. »
Lectures : livre 5 des confessions, ainsi que les affinités électives.
Je suis à l’aise.

{ post conceptuel à retrouver ici – sorry faisait planter Blogger – shit}

Old par igor le 03 Mar 2003

Désolé de piétiner ainsi vos belles illusions de jeunes chatons

Old par -- Zan le 29 Oct 2002

               
mp =[tout art]1,00782 u ;[est]m n = 1,00866 u[une] ; m Li[imitation]= 7,01601 u ; [de]1[la].u = 931,5 MeV /[nature] c2 .


Ushlä ne supportait plus Üshla, sa jumelle naine atrophiée.
Sven et Olaf, les parents adoptifs d’Ushlä et Üshla, avaient adopté les deux petites filles un an après leur mariage et les avaient toutes les deux élevées dans la tradition agnostique protestante.
Malgré sa petite taille, Üshla s’était très tôt éveillée aux choses de l’Art et s’avérait beaucoup plus douée que sa soeur, notamment pour le macramé et la danse du Moot. Sven et son mari avaient donc rapidement chouchouté et encouragé leur petite infirme de fille en l’inscrivant à tous les concours de danse de la région et en la couvrant de costumes folkloriques du Ryk.
Dès qu’elle fut en âge de comprendre qu’elle était mise à l’écart par manque de signe physique distinctif, Ushlä chercha à se mutiler afin d’atteindre cette perfection dans la difformité qu’incarnait sa jumelle.

Ses efforts restant vains, elle s’en inquiéta auprès de son père :
« Vasja – vaata kui tundeliselt nad seda teevad, oigavad… Aga miks meie teeme seda vaikides ja ei vaata teineteisele otsagi? » lui demanda-t’elle par un jour pluvieux de juillet.
« Ha, me võime nendest veel pareminigi teha, lähme proovime. » lui répondit Sven.

Dépitée par le peu d’intérêt que lui portaient ses parents, Ushlä pris sa décision. C’était le début du mois et toute la famille avait l’habitude de prendre le ferry pour Skanken, histoire de faire les provisions du mois. Sven et Olaf embarquèrent les 3 chiens et leur ainé, Kimi, pour le continent, les jumelles restant seules sur l’île en vue de prévenir une hypothétique invasion de l’ennemi rouge.

Ushlä mis son plan à exécution en emmenant sa jumelle se promener dans la forêt du sud de l’île.
Au delà de 400 mètres, les pin sylvestres se faisaient plus rares et étaient remplacés par des épiceas menaçants. C’est au coeur de ce milieu hostile, à la merci des hordes de tarins des aulnes, que Ushlä abandonna sa soeur avant de retourner au ponton du Ryk attendre Sven et Olaf.

Plus jamais l’on n’entendit parler d’Üshla. Jusqu’au jour où…

Old par JR le 29 Juil 2002

blig blag blog, sérieux que signifies-tu? rond un tour autour du monde, et ffff un doux rêve où tu es. je ne veux plus que tu sois dans mes rêves. alors protprotprot je sors du danger dans une voiture inventée imaginée imagée. je sors du sommeil je sors de la journée je sors du réel. rrrrrrrr les voyez-vous encore? ils déjeunent entre eux, ils discutent ils se parlent se regardent. se trouvent-ils beaux? je les trouve pâles. brrmm un deuxième tour autour du monde, ils sont de plus en plus loin. où m’avancent mes anneaux, dans le temps, ailleurs? je ne connais rien alors je ne comprends rien. mais je sais que je perds toutes mes chances de les revoir un jour. ouf. maintentant je peux m’endormir tranquille loin de mes rêrves de toi et des contacts d’eux.
je m’endors dans un monde où je flotte, uniquement parce que je ne le connais pas. je soupire d’aise, entendez-vous mon confort? je suis très loin de vous et ça me fait du bien. je siffle doucement dans mon sommeil une chanson angeline que jamais on n’avait entendue, ni vous ni moi. de chez vous vous l’entendez, certains se prosternent, ils montent une église. ils créent un culte. ils vous haranguent, vous obligent à croire comme eux. mais ce n’est que le sifflement perfide d’une méchante fille qui a craché sur la société des hommes! croyez-vous toujours au règne du juste? Dans mes rêves à l’autre bout des ténébres je sais que le juste ne peut pas régner. Quand je reviendrai, si je reviens, je vous trouverai prosternés à mes pieds, vous reconnaîtrez mon chant et mes larmes de cristal, j’arracherai vos gorges et vous comprendrez. mais vous resterez à mes pieds. il ne faut plus croire au juste. vous ne pouvez le voir, il erre dans l’imagination du mauvais; peut-il être mieux caché?
je vous aime

L’Ile Enchantée
1er étage
65 bd Villette
75010 PARIS
( 01.42.01.67.99

Old par M. Fox le 07 Mai 2003

Il ne se passe rien.

Il ne se passe rien, jamais rien. On pense que ça va venir alors on guette, on guette le changement, la modulation, mais rien ne se produit, rien ne se produit jamais. Quelque chose, quelqu’un devrait arriver, on guette la porte, on guette les médias, on guette par la fenêtre et du haut de la tour, et l’on ne voit rien venir. Il ne se passe rien, sur l’écran, une image figée depuis, une petite fille, robe bleue, un arbre, dégarni, et une balle multicolorée au premier plan, obstruant presque totalement l’image ; second plan la petite fille et l’arbre qu’on devine à ses branches, herbe drue que l’on devine aussi, autour de la balle, de la fillette et du caméraman hors-champ. La fille semble sourire au caméraman, à la vie, à toute cette verdure autour d’elle, un sourire tout simple, éclatantes dents brillantes cassantes sous le soleil de janvier, ses yeux, que l’on devine bleus cornichon brillent de la joie simple de l’enfance insouciance. Il ne se passe rien, jamais rien. Alors on reste là à fixer l’écran, à détailler fillette, à attendre un message officiel ou une publicité pour reprendre une activité normale, mais rien ne change, les yeux qui brûlent, pleurent à force de regarder les electrons, l’écran, répétition.
Old par igor le 08 Fév 2006

Sucker Dance

Ben oué, je sais,
ça devient énervant…

Gémeaux

Le 3 Avril

Vos problèmes matériels et professionnels trouveront leur aboutissement ce jeudi, ne perdez pas espoir
Coté coeur, aujourd’hui est une journée interessante, une rencontre est possible si vous vous laissez guider par votre instinct
Santé : attention à l’abus d’excitants, mangez de la viande blanche

Old par M. Fox le 04 Avr 2003

 

Mina, les deux zozos, établissent les modifications géographiques nécessaires. t.co/iJKXNBUDyB

Short par igor le 14 Mai 2013

 

Les néons clignotants, les murs suintants, graisseux, l’air goût recyclage, les cafards volants massifs, on est lundi. Igor baisse la tête, Carver se blottit, tout contre, leurs doigts s’effleurent. Mina, déjà ivre, prépare un mauvais coup, du genre politique, et nucléaire. Boum.

 

Sanglante matinée à Vierzon. Le Gros Roger ne visitera plus ses amis en fin de semaine. Mina s’irrite.

Short par igor le 10 Juin 2013

oué.



(…)
Jadis, si je me souviens bien,
ma vie était un festin
où s’ouvraient tous les coeurs
(?)

Old par Gu. le 06 Juin 2003

Ongulé toi même…

On dit un orignal des orignals ou des orignaux on dit comment qu’on veux on dit aussi zébu donc cépamafote.


votre commande est déjà cours et votre compte débité monsieur, désolé
mais ce contrat ne peut être rompu unilatéralement…


Old par -- Zan le 06 Fév 2003

oneko

Le soir, dans mon lit, je peux entendre mon chat rôder dans l’appartement. Parfois, quand je suis complètement endormi, je fais un rêve: Des dandies noirs et blancs me saisissent et me bâillonnent et je ne peux plus crier; comme mon nez est bouché, je ne peux plus respirer non plus, donc petit à petit, j’étouffe. Une nuit, je me suis réveillé au milieu de ce rêve: mon chat dormait sur mon visage.
(désolé Zan pour la tache)

Old par igor le 12 Nov 2002

L

LA

LA V

LA VI

LA VIE

LA VIE E

LA VIE ES

LA VIE EST

LA VIE EST T

LA VIE EST TR

LA VIE EST TRO

LA VIE EST TROP

LA VIE EST TROP C

LA VIE EST TROP CO

LA VIE EST TROP COU

LA VIE EST TROP COUR

LA VIE EST TROP COURT

LA VIE EST TROP COURTE

Old par To le 11 Mar 2004

Les voyages d’affaire sont parfois
complexes et porteurs de stress,
c’est pourquoi : 3 500 m2 de salons
de réunion et de réception
où les produits du terroir sont à l’honneur
un service d’exception au décor raffiné et intime
service voiturier et salon de coiffure idéalement situé
dans un environnement unique et magique.

Old par felix le 15 Avr 2003

à peu près

où sommes-nous, sinon là, à peu près … ?

Old par -- Zan le 14 Jan 2003

Old par Rodia le 14 Avr 2003

 

Par la fenêtre, une dystopie, uchronique, cyclopéenne, de toute beauté. Dirigeables, Grand Amour désespéré, guérilla urbaine pour nos héros.

Short par igor le 26 Jan 2012

 

Zone crépusculaire. Jean Paul 2 dans la neige essaie d’échapper à la meute difforme, hurle avec son accent caractéristique : Urbi et Orbi !

Short par igor le 25 Déc 2010

 

A D O P T E

Short par igor le 05 Déc 2011

 

Il est de gauche, et artiste dans l’âme. On voit bien qu’il fait tout pour s’excuser de la taille de sa bite. Sa féminité ne l’effraie pas.

Short par igor le 09 Mai 2011

Cadavres Exquis

et vice versa.

iiiiiiiiiiihhhhhhhhhhhhhhhhh !!!!!!!!!!!

Mais ou donc ai-je foutu les cles de la bagnole ?

Old par To le 10 Mai 2005

One would have said that I just wOke up

with leaving a bad dream… a sO long One…

Old par Gu. le 29 Jan 2004


Jean-Yes, vous êtes le premier blogger à avoir été témoin de l’apparition de crop-circles sur un blog.

Pouvez-vous nous en dire plus ?

Si seulement je le pouvais ! Comprenez ma perplexité : j’ai vu apparaître ces formes étranges par hasard,

en essayant de publier un texte sur l’interface de tourgueniev.com, ça s’est fait spontanément, en quelques

instants… Pour le moment je n’ai trouvé aucune explication rationnelle. Ce phénomène défie l’entendement.

Pouvez-vous décrire plus précisément ces crop-circles ?

Et bien voilà : ce sont des cercles blancs qui se superposent au texte, comme si des pixels étaient effacés,

ou plutôt repeints en blanc, enfin bref on les voit plus, quoi. C’est stupéfiant. Comme le révèlent les photos

prises d’avion (voir photo n°1), les contours de ces cercles sont extrêmement précis, et surtout, le plus

impressionnant, c’est que les cercles forment des figures mathématiques parfois très complexes, assez

proches des fractales de Mandelbrot. C’est réellement très impressionnant. Imaginez ma stupeur lorsque

j’ai vu cela pour la première fois.

Croyez-vous que ce phénomène soit de nature paranormale ? Que pensez-vous de l’hypothèse

d’une origine extra-terrestre ?

L’hypothèse extra-terrestre… Hum, jusqu’ici je ne croyais pas aux soucoupes volantes, mais j’avoue avoir

du mal à imaginer que ces formes soient d’origine humaine.

Jean-Yes, merci de nous avoir accordé cet entretien.

Merci à vous.



Photo n°1

Maintenant… elle sent son souffle dans son cou, il est sur elle et lui écrase les seins, elle aime cette douleur qu’elle sent rouler sous ses mouvements. Il est entre le souffle la parole et les baisers. Elle ne sait plus ce qu’il fait ce qu’il veut. Mais elle le sent sur elle, elle sent ses allées et venues qui oscillent dans les rythmes qu’il leur donne, petite partition privée, elle sent sous ses mains ses fesses durcir ; bientôt elle sentira son corps trembler. Cela ne vient pas, elle lève à peine la tête, comme elle le peut émergeant de son corps de titan, elle tente elle aussi de murmurer dans son oreille d’embrasser n’importe quel endroit de sa peau. Il ne l’embrasse pas il ne la regarde pas, il s’applique sur ses mouvements, ses rythmes, rien à voir avec une partition avec la musique, juste du calcul du mouvement du sport. Il compte ses aller et retour, il compte le temps qu’il dure il compte -à peine- ses gémissements à elle. Il sait déjà combien il y en aura, il sait où appuyer pour qu’un femme crie, avec toutes c’est pareil. Et pourtant, elle le respire sa transpiration amoureuse son haleine ses cheveux. Elle aime quand brusquement il passe sa main dans son dos et la soulève l’arque sous lui quand il tient sa tête pour ne pas la cogner quand soudainement il sort d’elle appelle le manque et place son sexe entre eux deux d’aucun corps en aucun corps avant qu’il ne la renfonce comme un viol un acte oublié quelque chose d’involontaire. Il est sur elle et il fait tout cela, il se regarde faire il pense à ce qu’il fera ensuite ; il ne la regarde jamais. Il fait l’amour avec lui-même. Elle s’en veut d’être là.

 

Sur la terrasse ensoleillée, le temps semblait passer au ralenti. En contrebas les touristes, ivres, exigeaient de rencontrer le Pape, nus.

Short par igor le 08 Oct 2015

 

Igor adopte un chat en nylon. Mina pense que ça n’existe pas. Carver opine du chef.

Short par igor le 05 Déc 2011

 

Et Heidegger, Chef de la sécurité de Shinra, sera finalement la prochaine cible de Mina, Igor, Carver. Émoi au Secteur 7, tendance taudis.

Short par igor le 10 Juil 2013

Ouais bah en attendant

Semaine capture d’écran ou pas ça fait 24h que je suis au régime et j’en ai déjà ras le bol.

*c’était un communiqué des consommatrices de tisanes drainantes qui à défaut de perdre du poids passent leur temps à pisser comme ces putains d’enculés de chats qui prennent la couette pour une annexe de leur litière alors que franchement déjà que je crève de faim et que y a des travaux en dessous Beyrouth audio you remember je vais pas en plus me colter la laverie mais bordel de merde*

A part ça il parait qu’il a neigé et que c’était très joli.

Déclinaison

Ouf! sauvée par king-kong!

car mieux vaut



que jamais…

I know what’s good for you…you can touch me if you want

I know you’re dying to…you can touch me if you want

I know what’s good for you…you can touch me if you want

But you can’t stop

Old par M. Fox le 11 Sep 2003

Où il est question de la disparition d’Igor Tourgueniev.

 

Que mille fleurs s’épanouissent ! Que mille tribus se multiplient ! Qu’un million de versions de la réalité rivalisent !

Short par igor le 21 Mai 2009

hey les tourguenistes!

comme kronstruc’

je vous aime

moi non plus…

Un calin !!
Deux petits seins feraient plutôt mon affaire.
Un petit cul
ou
juste un sourire sincère
et
me blottir tout contre toi.

Old par igor le 01 Déc 2002

 

Mina à Igor : « ça commence. »

Short par igor le 15 Avr 2013

Mission accomplie.
Dossier supprimé suite à un choc sismique de forte amplitude, survenu 11 heures après la fausse fin du monde (cette subtile diversion…).
Demain, vidage de corbeille après une deuxième onde de choc (prévue dans le courant de la journée).
Ça fait un bien fou d’être enfin un salaud.
Je suis zen.
Qu’est-ce que j’suis zen !

si tu y touches, n’oublie pas d’être gentille, oui car il aime bien.

Association de défense des oiseaux de compagnie
ADDOC
Président : M. Georges BOUDON
Courriers : 42 allée Albert Girard
93300 Aubervilliers
Tél. : 01 48 34 46 11
Fax : 08 71 73 17 86
boudon.georges@free.fr

Apprendre à reconnaître les oiseaux, les nourrir, les élever.
Participer à des concours.
Protéger toutes les espèces d’oiseaux de compagnie ou sauvages dans la nature.

FAIS PIOU-PIOU

La modernité :
Vivre d’amour et de stretch.
Appelle moi 06 61 63 58 84

 

Mina, au cœur de l’assaut, tourne sept fois sa langue sa bouche avant de parler, et ne dit rien. La mitraille, comme un rideau de douche nu.

Short par igor le 04 Mai 2012

Je fais.


Comme dit l’Other.
A mon tour.

Un tourgueniste.

Son frère m’a payé un taxi, je peux plus manger de ronds actuellement, son frère m’a payé un taxi et je crois qu’il était dans le blizzard mais pas trop, je comprenais pas, le frère d’Emma m’a payé un taxi il a sorti vingt euros en disant je suis fait je crois ce qui me, ce qui me, ce qui me depuis deux semaines, c’est qu’il y a toujours, il y a TOUJOURS quelqu’un qui se rappelle à vous, il y a TOUJOURS quelqu’un depuis deux semaines, TOUJOURS putain, quelqu’un qui vous tend la main, et c’est vrai que tu peux dresser son profil psychologique, que toujours ce quelqu’un il a quelque part une sorte de bon cœur et de capacité à sauver même un inconnu qui crève, et c’est vrai qu’il fait partie de la même race que toi mais toi apparemment t’es descendu un échelon plus bas et c’est bien pour ça que tu contemples sa main curieusement comme si elle n’aurait pas dû exister et que tu as menti avec tes semblants de beaux habits et que t’es rien que t’es même pas « aimable » dans le sens d’être potentiellement aimé, le frère d’Emma m’a payé un taxi je devais rentrer en noctilien putain et c’est vrai que je me ressemble pas, là on est en pleine contamination, je me ressemble pas, je fais la guerre, je me ressemble vraiment pas et j’ai perdu mon ombre et mon seul ami c’est la musique et ça va chier la prochaine fois je mets Cypress Hill, le frère d’Emma m’a payé un taxi et le frère d’Emma il m’a payé un taxi, et y’a TOUJOURS quelqu’un depuis deux semaines que ça dure, toujours un être humain qui surgit, depuis deux semaines, voire trois je sais plus, j’ai perdu la notion du temps, ça dure depuis très longtemps, depuis deux semaines on va dire que je me mens à me dire que ça traîne pas depuis longtemps, TOUJOURS quelqu’un, TOUJOURS une fleur qui surgit, toujours, vraiment une fleur qui surgit, pourtant j’ai jamais commandé chez Interflora, jamais, pourtant vraiment j’aime pas la nature, y’a TOUJOURS quelqu’un qui me tend la main, depuis deux semaines voire vraiment très longtemps que je m’appartiens plus et que je traîne n’importe où, et que je m’en fous. Enfin ce soir je m’en foutais pas. And Jackie Onassis blowing her nose.

one of best power surf band : the Apemen

rock’n’roll, surf label from greece: Green Cookies

industrial, abstrack electro label from germany : ant-zen

best shop for rock’n’roll in Paris : Born Bad

french label & member of the famous band The Roller Coaster : Roller Association

web site who you could discover all the surf band and label in all over the world : cowabunga

good american surf band : the Penetrators

the surf band of commander R and Capatin Y : the Surfin’ Barmaids

the more exotic rock’n’roll combo from france : the star and key of the indian ocean

the only « frutie » rock’n’roll label in france : Banana Juice

les 3 fantastic français : Fantastic 3

all you want to know on this surf french band from the 90’s : Los Kogars

good label from usa : Estrus

electro band from france : ultra milkmaids

catcher et surfer avec les : Bikini men

the band with 50 foot : Fifty-Foot-Combo

the best martians you never listen : the Bossmartians

nice zine and label from usa : Double Crown

good label from usa : dionysus

electro/surf from france : vegomatic

exotic rythm’n’surf from france : Les Juanitos

go go go and go surfin’ with the : Kronjong Devils

fantastic guitars from the 50’s and 60’s : Danelectro

best of the hard techno band from france : celluloïd mata

super label et zine de rock’n’roll : larsen

wery good surf band from the 70’s : Jon & The Nightriders

instro a go go on : Instromania

the rock’n’ roll label of Johnny Bartlett : Hillsdale records

Italian instro band : Ray Daytona & the googoobombas

Johnny bartlett band (ex phantom surfers) : The Saturn V Featuring Orbit

OOOOOOOOOOOOO Oh-ha-ü (…)

Old par Gu. le 05 Août 2003

 

Amenez vos amis, c’est le temps des aventures. Nous partons pour de lointaines contrées. Princesses, rois fous et reines vampires attendent.

Short par igor le 18 Juin 2014

Rober Walser ce héros ?

Une trentaine d’hommes sont réunis dans une seule pièce. Le public les
regarde à travers une vitrine Ils sont là , ils discutent, comme dans un
cocktail ou un vernissage. Par petit groupe, un tel parle avec un tel. On
dirait qu’ils se connaissent. Ils sont tous nus. Ils tiennent tous une
hache dans la main. Après une heure environ ils commencent a quitter la
salle, habillés et avec leur hache dans un sac, portant ainsi la fiction
dans le réel de Paris.

H

Robert Walser voit le jour en 1878 à Bienne en Suisse, dans une famille nombreuse. Il travaille un moment comme employé de banque, écrit quelques poèmes avant de partir avec son frère Karl à Berlin en 1905. Alors que Karl peint, il écrit en trois ans Les enfants Tanner, Le commis et Jacob von Gunten traduit par L’institut Benjamenta, des romans sur sa famille et ses petits métiers.
Il rentre en Suisse en 1913, puis déménage à Berne en 1921, publie La promenade,La rose. Il mène une vie de chroniqueur peu productif, passe du temps à boire et dans les divers spectacles culturels de la ville, écrit quelques textes courts en prose qu’il appelle microgrammes, mais plus un seul roman.
Après plusieurs tentatives de suicide, il est interné volontairement à l’hôpital psychiatrique en 1929, où il mourra dans la neige le jour de Noël 1956, sans avoir plus écrit une seule ligne. Bien qu’admiré par des contemporains comme Kafka ou Musil, ses oeuvres restent inaperçues de son temps.

Ce site

Old par igor le 30 Sep 2002

Il y avait la chambre d’amour : carrée, murs rouges, plafond blanc — fenêtres ouvertes. Le temps passé à regarder dehors. On s’ennuyait. Alors je t’offris une autre pièce, celle-ci fut circulaire : jours après jours, nous accrochions au mur des polaroids, pris à travers l’ouverture de notre chambre d’amour. L’un après l’autre, nous guettions l’image juste :

Ce fut un enfant qui trébucha au bout de la route
Ton visage vieillissant s’embellisant.
Le vent.
Une télévision éteinte.
Un bateau échoué.
Deux hommes qui se serraient la main.
Les branchages affectant la toiture.
Une mère en fuite et qui portait sa fille.
Une valise fermée à clefs.
Nos corps & nos voix.

My wedding man

My wedding, my wedding man, where are you my wedding man ?

Why did you disapear?

Are you hidden in a tree ?

Are you hidden in a church ?

Come back to me please my wedding man, tell me it was a joke…

It was a beautifull beautifull day, more than us,

How could you waste such a beautifull day ?

My wedding, my wedding man.

My wedding, my wedding man, where are you my wedding man ?

Why did you disapear ?

My wedding, my wedding man, where are you my wedding man ?

Come back to me please my wedding man, tell me it was a joke…



by FrançoiZ Breut

Old par Gu. le 22 Juil 2003

Comment vous appelez-vous ?

(Appelez-moi)

les portes de l’enfer…

Yeah !

Old par igor le 15 Juin 2006

peste diable gouffre

On va au clash. La sinusoïde s’est encore accentuée. Cette fois le crash est programmé.
Une simple absence renvoie le pendule trés loin sous la ligne de flottaison, dans un battement monstrueux qui accumule une énergie dont la polarité n’est pas encore déterminée. La bascule dans la torpeur négative est vertigineuse, un atroce grondement caoutchouteux trés sourd se fait entendre à chaque oscillation autour de l’axe – la torsion des matériaux chitineux éprouvant leur résistance et leur mémoire. Par dessus cette plainte élastique caverneuse, un murmure rempli d’angoissantes dentales souffle directement aux oreilles à intervalles réguliers, parfois modulé en voyelles malsaines, en pulsations déréglées aaaaa-eeeeeeeee-e-e-e-eeeee déglingué malade oppressant, cliquetis métallique mêlé au grincements des plaques céphalotoraciques qui ploient dangereusement. Ce conflit est latent depuis un bail, l’arthropode rampant écrasé sous une lourde minerve de fonte glaciale inscrustée sur les épaules, vissée dans la nuque par trois gros rivets ronds et mats qui distillent l’hormone sombre directement au coeur de la neuromère cardiaque, au moyen d’immondes tentacules perforants, pour la propager ensuite tel un virus dans tout le réseau artériel, de l’aorte aux veinules, par à-coups, sécretions iridescentes de l’hormone amère et acide par pulsions anti-adrénaliniques liquéfactrices.

Ne plus se contenter de rapides coups d’oeil aux compteurs maintenant, le seul cadran qui compte est celui de l’horloge, la variable temporelle annihile toutes les autres et son aiguille n’indique plus rien à l’heure actuelle.

L’identification de la minerve est récente, même si ça fait sans doute quelques temps qu’elle pèse sur la colonne vertébrale comme un xénomorphe vampire et absurde. La constitution de l’exosquelette impliquant un durcissement continu de l’épiderme et une réorganisation politique des plaques, la métamorphose en question entre donc directement en conflit avec cette minerve artificielle, chitine lamée contre fonte sale, cuticule vivante contre plomb froid. L’origine de cette saleté de picotement cervical permanent est enfin localisée. Pas possible de l’extraire pour l’instant, sa connexion aux neuromères filandreuses est trop poussée : si on l’extrait on arrache tout, filaments egotiques et ligaments affectifs, coaxial d’alimentation et fibres de dérivation optique – la neuromère à vif crèverait aussitôt. On croyait que la liquéfaction interne était intrinsèquement liée à la solidification des couches épicuticules, par une sorte d’équation ironique ou une symétrie circulaire, mais cette minerve donne une toute nouvelle illustration du problème, redistribution des cartes et rien ne va plus.

Mise à jour :

Peur, urgence et maladresse, tout s’est écroulé tout à l’heure directement sur le rostre. Il est trop tard. La sépulcro-assassine s’est évaporée en même temps que la chimère où elle avait pris forme, reste un amas spongieux de boyaux fumants d’où émane un sifflement strident et la promesse de sombres réveils par légions. J’ai encore aucune idée des dégâts. Y penser en occasionne autant de nouveaux. Quelle que soit la prochaine carte, elle est perdante, c’est mathématique. Le coup a porté.

J’avais cru, un instant. Une étoile plantée dans le front aura fait couler un peu trop de plasma dans les yeux, et troublé la vision – comme maintenant, à dire vrai. Difficile de maintenir le cap à présent. Quel cap, d’ailleurs ?

« Nous nous embarquâmes aussitôt et lançâmes la nef sur la vaste mer, ayant dressé le mât et hissé la voile blanche.
Lorsque nous eûmes quitté l’île, que nulle autre terre ne fut en vue, qu’il n’y eut que le ciel et la mer, le fils de Cronos dressa un sombre nuage bleu au-dessus de la nef creuse ; la mer au-dessous s’obscurcit ; et la nef de courir. Mais ce ne fut pas pour très longtemps. Aussitôt arrivèrent, avec des cris stridents, les bondissements furieux d’un grand ouragan du Zéphyr. La tempête de vent brisa les deux étais du mât. Le mât tomba sur l’arrière et tous les agrès se déversèrent dans la cale. Sur la poupe de la nef, le mât frappa le pilote à la tête. Le choc lui brisa tous les os de la tête à la fois. Il tomba du gaillard, comme eût fait un plongeur, et son âme vaillante quitta ses os.
En même temps, Zeus tonna et lança la foudre sur la nef. La foudre de Zeus, en la frappant, la secoua tout entière. Une vapeur de soufre la remplit. Mes compagnons tombèrent de la nef. Autour de la nef noire, comme des corneilles, ils furent emportés par les vagues. Un dieu leur enleva le retour.
J’allais et venais à travers la nef, jusqu’au moment où une lame défit les parois et les détacha de la quille, que le flot emporta, dépouillée. Contre la quille il brisa le mât de la nef, sur lequel était jetée une courroie faite de la peau d’un bœuf. La courroie me servit à les réunir tous les deux à la fois, la quille et le mât. Puis, je m’assis dessus, et les vents de mort m’emportèrent.
Ce fut alors que le Zéphyr et l’ouragan mirent un terme à leurs bondissements furieux. Apportant la souffrance à mon cœur, promptement survint le Notos pour me faire prendre à nouveau la mesure de la funeste Charybde. Je fus emporté toute la nuit. En même temps que montait le soleil, j’arrivai au promontoire de Scylla et à celui de la redoutable Charybde. Charybde, avec un sifflement, engloutit l’eau salée de la mer. Je me soulevai en l’air contre le grand figuier sauvage. Je l’étreignis et m’y tins comme une chauve-souris. Je n’avais aucun moyen ni de prendre un appui solide avec les pieds, ni de monter sur l’arbre : les racines étaient loin, les branches étaient hors de portée, longues et grandes, répandant leur ombre sur Charybde.
Je me tins sans me relâcher, attendant qu’elle vomît, et rendît le mât et ramenât la quille. Ils mirent longtemps à venir combler mon souhait. Ce fut à l’heure où l’homme qui juge les mille disputes des plaideurs vigoureux, se lève et quitte l’agora pour aller souper, que les bois sortirent de Charybde et parurent au jour. Je lâchai mains et pieds pour me porter dessus. Je tombai avec fracas en plein dans l’eau, à côté des bois qui étaient très longs, puis je m’assis dessus et ramai avec les mains. Le père des hommes et des dieux ne permit plus à Scylla de me regarder ; la fuite alors ne m’eût pas fait éviter le précipice de la mort.
De là, je fus emporté pendant neuf jours. La dixième nuit, les dieux me firent: aborder dans l’île d’Ogygie, où habite Calypso aux belles tresses, la redoutable déesse douée de la voix des humains, qui m’accueillit avec amitié et prit soin de moi… »

Old par ... le 02 Mai 2005

today

ceci n'est pas un chateau dans les pyrénées

Old par M. Fox le 12 Mar 2003

 

Igor, du ska, à l’@udobar, on sautille doucement / viscères iridescents en gelée / prendre du bon temps / sofa soufi à Sophia. #hell

Short par igor le 27 Jan 2010

She r@n @W@y (…)

Old par Gu. le 21 Juil 2003

 

Dehors c’était la grande lessive. Pour ne pas défaillir, Igor passait ses journées défoncé, ivre, la tête dans les toilettes, c’était cool.

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